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La revue de presse des féminines

On ne parle pas fringues mais juste de football

La revue de presse des féminines

Messagede COCOach » 18 Juin 2020, 01:11

L’envol des canaries


Depuis la création de l’équipe senior en 2014, les féminines du FC Nantes vivent une ascension fulgurante.
Malgré un léger accroc en D2 cette saison, ses dirigeants ambitionnent rapidement une montée dans l’élite.
Zoom sur l’un des projets les plus ambitieux de l’Hexagone.

Huit années se sont écoulées depuis que les jeunes U11 ont disputé le premier match de l’histoire de la section féminine du FC Nantes.
Leur victoire 7-1 en ouverture de bal était déjà annonciatrice d’un projet ô combien ambitieux.
Le 18 août 2014, les seniors de la Maison jaune remportaient haut la main leur première rencontre officielle en Coupe de France (11-0). Une date qui marquera le préambule d’une progression constante débutée à l’échelon départemental, poursuivie au niveau régional puis national, depuis l’accession en D2 l’été dernier.


« Ça fait huit ans que je suis ici, j’ai connu le club quand on était tout en bas et on va peut-être aller tout en haut… » Leïla Peneau


C’est en Régional 2 que le coach actuel Tanguy Fetiveau a pris les rênes de l’équipe.
Débarqué à l’été 2017, l’ex-formateur de Montpellier et de Lyon n’a pas traîné à apporter satisfaction, en enchaînant deux montées consécutives.
Quatrième du groupe A de D2 cette saison, Claire Guillard et ses coéquipières ont légèrement marqué le pas. Pour l’internationale U19 Leïla Peneau, il a manqué « de régularité et d’expérience, beaucoup de joueuses découvrant ce niveau. » Une année de transition et d’adaptation avant une montée en D1 l’été prochain, c’est l’objectif fixé par les dirigeants. Président de l’Association du FCN, Jacky Soulard regarde vers le haut : « On a créé une équipe qui a gravi tous les échelons d’années en années. Maintenant, on essaie de faire tout ce qu’il faut pour accéder à notre objectif de D1 » affirme celui qui travaille au club depuis 22 ans. Il est aussitôt rejoint par la jeune bleuette. « Ça fait huit ans que je suis ici, j’ai connu le club quand on était tout en bas et on va peut-être aller tout en haut… C’est un rêve de pouvoir être avec son club formateur et pouvoir monter jusqu’au plus haut échelon national. » La milieu de terrain de 18 ans, au coeur du projet de formation du FC Nantes peut sereinement y poursuivre son apprentissage du haut niveau.

Formation et expérience pour rejoindre la D1
Historiquement reconnu comme “club formateur”, le FC Nantes veut faire de même avec les féminines. « C’est le cheval de bataille du club, Nantes a la fibre de la formation, on essaie de faire comme pour les garçons. Je pense qu’on est sur la bonne voie » s’enchante Jacky Soulard tout heureux de pouvoir attirer de nombreuses jeunes à fort potentiel. Il faut dire que les U19 viennent d’accéder à l’échelon National et que tout est mis en place pour les attirer. Une école privée a vu le jour en 2018 pour accueillir une vingtaine de jeunes joueuses au sein même de la Jonelière. Celles qui doivent faire le futur du FC Nantes bénéficient d’horaires aménagés et de la structure du centre d’entraînement. « C’est un vrai plus quand les parents réflechissent où ils mettent leurs enfants » poursuit le Président de l’Association.

Si la formation est un point clé du projet, celui-ci ne peut s’appuyer que sur les jeunes, d’après le technicien Tanguy Fetiveau. « On a envie de voir notre jeunesse là haut, d’être un club formateur. Mais ce n’est pas évident, on doit monter, on a des exigences, il nous faut aussi des profils aguerris. C’est pas facile de monter en D2 et de dominer un championnat de D2 avec que des jeunes » C’est pour cette raison que des joueuses expérimentées comme Marine Pervier (26 ans, ex-capitaine de Guingamp), Claire Guillard et ses 126 en D2 et D1 sont venues renforcer l’effectif tout comme Anaïs Messager venue de Lorient et Mélodie Carré de Brest.

Pour la saison prochaine, le club a déjà annoncé la signature de l’internationale tricolore Charlotte Lorgeré, capable de jouer défenseure centrale ou latérale. « On doit avoir l’équipe la plus compétitive à court terme, mais à long terme, on est bien sur la projection de devenir un club formateur » assure le technicien.

Un projet de club à l’initiative du Président Kita
En quelques années, la section féminine du FC Nantes s’est professionnalisée à grande vitesse pour se donner les moyens de réussir. Depuis son arrivée, Tanguy Fetiveau observe des changements à tous les niveaux. « Partir d’une équipe de R2 qui s’entraîne deux fois avec des joueuses amatrices, des entraînements à 20h et arriver l’an prochain à avoir des joueuses sous contrats, des entraînements à 10h, des staffs techniques et médicaux élargis, une formation qui atteint le niveau national, c’est superbe. Tout évolue, c’est la force de ce projet. On ne s’est pas intéressés qu’à un aspect, on a essayé de tout faire monter petit à petit » se félicite celui qui est professeur d’EPS en dehors de ses activités de coach.


« Aujourd’hui, la professionnalisation
d’un club comme le nôtre, c’est la volonté et la vision d’un homme. » Tanguy Fetiveau


La disponibilité et les compétences du staff mis à disposition n’ont pas échappé à Leïla Peneau qui a remarqué une nette évolution ces dernières années. « Quand on est blessées, on peut envoyer un message au staff, ils nous prennent n’importe quand, ce n’est pas offert à tous les clubs. Nos coachs sont toujours au centre d’entraînement. On a aussi un analyste vidéo pour nous. Après les matchs, on a direct un débrief » détaille celle qui a partagé sa formation entre le pôle espoir de Rennes et le FC Nantes. Accompagné d’un adjoint, d’un entraîneur des gardiennes, d’un préparateur physique, d’un médecin, d’un kiné, d’un ostéopathe, Tanguy Fetiveau peut compter sur un staff qui n’a rien à envier à celui d’une équipe de D1.

« Aujourd’hui, la professionnalisation d’un club comme le nôtre, c’est la volonté et la vision d’un homme. Le Président y croit et nous donne la possibilité de réussir. Il a cette vision depuis le départ, le parcours lui donne raison mais il y a encore une marche à franchir » commente le technicien qui vise la montée pour construire un modèle économique viable.


Monter en D1 pour poursuivre cette professionnalisation
La société anonyme sportive professionnelle (SASP) du FC Nantes dépense sans compter pour sa section féminine, dont le budget est proche d’une équipe de D1.
Si les retombés financières pointent le bout de leur nez en D1 – notamment grâce au travaill de l’AFPF – il n’en est rien pour la D2. « Financièrement, le football féminin c’est un investissement à perte, il faut aller le plus vite possible vers la D1 où là, il y aura quelques ressources intéressantes qui nous permettront de continuer notre développement dans de bonnes conditions » confirme Jacky Soulard. Car mis à part quelques sponsors de l’équipe masculine venus aider les féminines, les ressources sont quasi inexistantes. La D2 n’est pas diffusée, il n’y a donc pas de droits TV. D’où la volonté commune de gravir rapidement la dernière marche vers l’élite. « Il y a l’envie de ne pas végéter dans l’entre deux, on veut franchir le cap. Une joueuse comme Charlotte Lorgeré qui était aux portes de l’équipe de France avant sa blessure, n’est pas là pour rester en D2 » enchaîne à son tour Tanguy Fetiveau, avant de conclure : « On n’a pas envie de monter pour jouer les maintiens, dans plusieurs années, on espère voir Nantes là haut. » Face au manque de place à la Jonelière et pour se donner les moyens de ses ambitions, la section féminine devrait bientôt déménager et avoir son propre centre d’entraînement. Bientôt le nouveau chapitre d’une histoire qui ne fait que débuter.

https://www.lequipiere.com/lenvol-des-canaries/
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Re: La revue de presse des féminines

Messagede COCOach » 19 Juin 2020, 19:15

Depuis plusieurs semaines, les réunions se multiplient du côté des dirigeants afin de préparer le prochain exercice.
Bien que le budget de la section féminine du FC Nantes va diminuer, des solutions en interne sont envisagées.
« On va restructurer notre manière de fonctionner avec des éducateurs qui sont déjà au club, jouer entre la section masculine et la section féminine » affirme Michel Valin, dirigeant de l’Association du FC Nantes.

Nicolas Delépine en fait les frais.
Le responsable de la formation et entraîneur-adjoint de la D2 a été remercié.
Ce dernier aurait dû prendre en charge les U19 nationaux à la rentrée.
La mission pourrait revenir à Benjamin Blanchard, éducateur des U18 cette saison, et a mené les jeunes nantaises vers cette montée.
Nicolas Esor (entraîneur des gardiennes) ne sera plus sur le banc de l’équipe première mais restera présent dans l’organigramme nantais.
La seule certitude actuelle pour Tanguy Fetiveau est d’avoir à ses côtés, Mathieu Ricoul. L’ex-entraîneur de Blain prendra en charge l’entraînement des gardiennes.


Michel Valin tient à souligner que le montant alloué à l’équipe première n’a pour autant pas été impacté.
Cela s’est confirmé par les arrivées de
  • Charlotte Lorgéré (Metz, D1),
  • Aurélie Gagnet (Le Havre, D2)
  • Kinga Szemik (États-Unis).

« On n’a pas touché au recrutement des joueuses. L’objectif reste la montée en D1 ».
Un objectif où Juliane Gathrat, non conservée, et Fatoumata Baldé, partie à Orléans (D2) « vers un nouveau challenge » avoue l’intéressée, ne seront pas de la partie.

L’histoire avec le FC Nantes s’arrête également pour Claire Guillard.
Elle est synonyme de fin de carrière professionnelle pour l’attaquante qui aura marqué plus de 130 buts sous le maillot yonnais (D1-D2) ou nantais (D2).

Audrey Lhotelier, Julia Louis Joseph et Charline Volard ont également pris connaissance qu’elles ne seraient pas conservées dans le groupe de D2.
Toutefois, l’aventure pourrait se poursuivre avec l’équipe de R1…
Une équipe réserve qui va également être mouvementée puisque Bastien Fourage n’a pas été reconduit à la tête de l’équipe.
De nombreuses joueuses devraient également quitter La Jonelière.
C’est déjà le cas pour
  • Solène Lancien,
  • Céline Veillon,
  • Evangéline Duret
  • Sarah Le Normand

qui prennent la direction du Stade de Gagné.

« Je voulais un nouveau projet. On a fini sur une montée en R1. C’était le bon moment pour partir. Le projet ne me correspondait plus même si je garde de nombreux bons souvenirs comme la montée en D2. On s’est motivées avec trois joueuses pour aller à Orvault (R1) » confie Solène Lancien.
Ouest-France



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Whouah, sacré remue ménage quand même !!!
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Re: La revue de presse des féminines

Messagede Antisthene44 » 19 Juin 2020, 22:27

"budget de la section féminine du FC Nantes va diminuer" :no:

Toujours casser quelque chose qui fonctionne bien ... :no:

Putain de FC Kita ... :rouge:
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Re: La revue de presse des féminines

Messagede COCOach » 18 Juil 2020, 10:36

Journaliste de terrain de beIN Sports Margot Dumont a dévoilé une petite information dans les colonnes de France Football. En effet, la journaliste de la chaîne sportive affirme que Waldemar Kita, président du FC Nantes, a tenté de la recruter pour le projet de D2 féminine du FC Nantes.

“Le président du FC Nantes Waldemar Kita m’a appelée un été pour me proposer un contrat avec la D2 féminine du club. Il m’a parlé de président à joueuse car je jouais avec le FF Issy à l’époque. J’ai réfléchi, mais j’ai décliné car je ne me voyais pas abandonner ma vie à Paris et ma carrière à beIN Sports.
Franchement, c’était un beau projet”, a indiqué la journaliste dans une interview à France Football.
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Re: La revue de presse des féminines

Messagede COCOach » 31 Aoû 2020, 22:39

Les féminines du FC Nantes visent la D1
Le FC Nantes entame à Lens dimanche sa deuxième saison en D2. Celle-ci doit mener le club vers le plus haut niveau, annoncent dirigeants et membres du staff.


Si l’ambiance était détendue vendredi dernier dans les salons de la Beaujoire, pour la traditionnelle conférence de presse de rentrée, Michel Valin, n’a pas tourné autour du pot en ce qui concerne les objectifs de la section féminine.
« La montée en D1, c’est l’objectif de Waldemar Kita », a ainsi exposé le secrétaire de l’association FC Nantes, en l’absence de l’intéressé, tout comme celle de Jacky Soulard, président de l’association FCN.

Un championnat difficile et un seul promu dans chacun des deux groupes de D2
À l’inverse de la saison dernière, où, après avoir tardivement acquis son accession à l’issue de matches de barrages disputés en juin, Tanguy Fétiveau et son staff – renouvelé – ont cette fois-ci eu « le temps », explique l’entraîneur nantais, de préparer au mieux cette mission périlleuse, puisqu’un seul club par groupes (2 groupes au total), sera récompensé en mai 2021.
Nantes, devra composer avec « un groupe difficile », n’a pas caché Michel Valin.
Tanguy Fétiveau, à travers « Lille, Orléans, Metz » ou « les historiques, comme Brest et Saint-Malo », voit autant de concurrents dont il faudra prendre la mesure. « Mais j’estime que les choses ont été bien faites dans la préparation de cette saison, lâche-t-il. On va pouvoir défendre nos chances à 100 % », a insisté un coach pour qui « la régularité fera le succès ou non. »

En attendant, bon présage ou non, la préparation (2 victoires contre des D2, Orléans et Saint-Etienne ; deux nuls contre des D1, Le Havre et Soyaux), a été un succès. « Je la juge positive, voire très positive, analyse Fétiveau. Mais ça n’est rien, ça nous fera une belle jambe si on n’atteint pas notre objectif. Mais je préfère être bien sûr dans ces conditions…
Maintenant je le maintiens, il faudra récréer les bonnes conditions en matches officiels quand les choix seront un peu plus difficiles à recevoir de la part des joueuses. »

Et ça commence donc très fort avec un voyage de presque 600 kilomètres dans le nord de la France.
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Re: La revue de presse des féminines

Messagede COCOach » 06 Sep 2020, 12:08

FC Nantes. D2F : cinq joueuses à suivre cette saison

Le FC Nantes entame sa deuxième saison en D2, avec l’ambition de disputer la montée au plus haut niveau. Avant le coup d’envoi de la saison, ce dimanche, contre Lens, tour d’horizon de cinq joueuses attendues et à suivre.


Kinga Szemik, le renfort de taille

Du haut de son 1,80 m, la gardienne Internationale polonaise sera le dernier rempart nantais.
« C’est la première recrue au FC Nantes concrétisée par vidéo et entretiens, sur recommandation de son agent », confie Tanguy Fétiveau.
Le coach des Jaunes a pris le temps de décortiquer, en compagnie de Mathieu Ricoul, bon nombre de ses matches en vidéo.
« Dans l’idée, Kinga arrive en n° 1. Elle doit nous apporter de nouvelles choses par sa taille, sa qualité de jeu au pied pour favoriser le jeu de l’équipe. Maintenant la plus performante en match et aux entraînements jouera. »


Anaële Le Moguedec, la valeur sûre

L’ex-Guingampaise a découvert avec brio, la saison dernière, Nantes et la D2. Si elle a constitué une surprise pour le grand public, cela n’était pas le cas pour l’entraîneur nantais.
« On était sûr de son niveau et de ses capacités à s’imposer à cet échelon. Anaële nous l’a confirmé. Elle répète les efforts et sait gratter les ballons. » Et même si le milieu nantais est riche d’éléments, la jeune Nantaise aura encore du temps de jeu cette saison. « Anaële est, comme beaucoup, l’une des pièces maîtresse de l’effectif. ».


Hillary Diaz, la benjamine nantaise.

Née en 2004, Hillary Diaz est la benjamine du groupe et l’unique joueuse absente aux entraînements en semaine, du fait d’être en structure.
« Athlétiquement, elle est au niveau de la D2. Maintenant, elle doit apprendre à voir plus vite. Ce sera le même cadre que l’année dernière pour Hillary, à une exception près : si elle n’est pas dans le groupe D2, elle pourra jouer en U19 qui évolue au niveau national », déclare Tanguy Fétiveau. Une garantie d’avoir un temps de jeu conséquent pour poursuivre sa progression.


Anaïs Ribeyra, attaquante.

Avec un but par match de moyenne la saison dernière sous le maillot d’Yzeure, l’attaquante de 28 ans devrait être le fer de lance de l’attaque nantaise.
« Le staff a une grande confiance en ses capacités. On avait la volonté de faire venir Anaïs l’année dernière. Sa saison a encore justifié notre choix », note Tanguy Fétiveau qui tient à souligner le renouvellement de sa confiance aux joueuses offensives de l’an dernière. C’est pourquoi, « Anaïs est l’unique arrivée sur la ligne d’attaque ». La vitesse et la frappe de balle de l’attaquante ont déjà fait mouche lors des matches amicaux.


Charlotte Lorgeré, 150 matches en D1.

Sortant d’une année blanche suite à plusieurs mois de rééducation et la crise sanitaire, la jeune défenseuse arrive à Nantes pour retrouver son niveau, qui lui avait valu une sélection en A (contre le Ghana, 2017).
« Charlotte sort d’une année post-blessure, sans jouer. Elle vient ici ambitieuse et pour se relancer. Comme d’autres joueuses, elle a de l’expérience à donner au groupe ».
Avec 150 matches à son actif en D1, Charlotte Lorgeré aura son importance dans le projet de jeu nantais lorsqu’elle aura retrouvé tous ses repères.
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Re: La revue de presse des féminines

Messagede COCOach » 06 Sep 2020, 12:09

FC Nantes. D2F : un peu de patience pour les retours de Messager et Arragon-Pervier

À la veille de débuter sa saison contre Lens, ce dimanche, le FC Nantes peut se réjouir d’avoir un effectif quasi au complet. A ce jour, deux joueuses manquent à l’appel : Marine Arragon-Pervier et Anaïs Messager.


L’arrivée de son fils, le 20 mai dernier, a changé la vie de Marine Arragon-Pervier qui « avait dû arrêter les entraînements terrain à quatre mois et demi, sans pour autant délaisser une activité sportive jusqu’au début du neuvième mois ». Si le vélo lui a permis de patienter, la reprise de la course en août a fait du bien à la n° 18 nantaise.

Sans vouloir précipiter les choses, son retour dans le groupe n’est plus qu’une question de semaines.
« Aujourd’hui, je me laisse le temps de bien retrouver mes sensations. Je ne me mets pas de date butoir. J’espère néanmoins retrouver les séances d’entraînements collectives d’ici début septembre sur quelques exercices, notamment techniques, puis au fur et à mesure reprendre dans le jeu ! », assure l’intéressée.


Pour Anaïs Messager, il faudra patienter plus longtemps pour la revoir avec le maillot nantais. Le confinement a décalé la date de son opération suite à la rupture des ligaments croisés de son genou droit, le 28 février dernier.

Aujourd’hui, sous la houlette de Quentin Bregeon, le kiné du groupe, la défenseuse nantaise est en pleine rééducation.
« On cherche à renforcer mes membres inférieurs afin de revenir plus forte sur les terrains. Je vais repartir faire un séjour à Capbreton de trois semaines, ce mois-ci. J’ai confiance dans mon staff médical pour me remettre au plus vite sur pied ».

Traversant des périodes compliquées par moments, Anaïs Messager confie que le moral et la motivation restent présents!
« Le mental est important avec ce type de blessure. Tous les critères sont au vert pour revenir auprès de mes coéquipières. Je me fixe l’objectif de pouvoir jouer mon premier match en janvier. Je ferai tout pour être à 100 % la deuxième partie de saison. ».
En attendant, Anaïs Messager est toujours présente auprès de ses partenaires pour les encourager.
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Re: La revue de presse des féminines

Messagede COCOach » 06 Mai 2021, 20:36

FC Nantes (féminines). Jacky Soulard : « On se met en place comme si on allait en D1... »

​Président de l’Association FC Nantes, Jacky soulard revient sur la saison des féminines du FC Nantes, la deuxième en D2F.
Privé d’un barrage d’accession en D1, il confirme la prolongation du staff et, a minima, un maintien des moyens pour l’an prochain.

Comment avez-vous vécu l’arrêt du championnat ?

Cela a été compliqué. On a essayé de maintenir les filles dans un esprit de compétition en cas de reprise. Elles ont bien joué le jeu, même si c’est difficile d’avoir des entraînements sans compétition.

Vous aviez l’ambition de rejoindre la D1. N’est-ce pas frustrant ?

Le club avait réalisé des investissements sur les joueuses et le staff cette saison avec cet objectif de D1. Ne pas avoir concouru est frustrant et dommageable. Mais la montée est toujours d’actualité. Il y a une réunion au COMEX ce jeudi (l’entretien a été réalisé mercredi).
Deux équipes de D1 vont descendre. Les joueuses continuent de s’entraîner pour cela et on verra où ils (les membres du COMEX) vont nous emmener. Je tire mon chapeau aux filles et au staff pour le travail fourni cette saison.

Comment cela se fait-il que l’on arrive à prendre une décision si tardivement ?

Après l’arrêt de la D2, les clubs de D1 ont affirmé qu’il fallait une descente. Donc, pour rester avec un championnat à 12 équipes en D1, il faut en faire monter deux. Les clubs de D1 ont sollicité ceux de D2. On est tenu par la réunion de jeudi. On peut imaginer un match de barrage avec Orléans qui est à égalité avec nous au classement.
N’ayant pas fait le match retour, cela pourrait être une confrontation directe avec eux… mais on ne sait pas. On est dans l’incertitude (finalement, le COMEX a rejeté l’idée d’un barrage et la D1 jouera avec dix clubs).

Peut-on retenir du positif cette saison ?

Oui. On a réussi à se mettre en place comme si on allait accéder en D1. L’effectif n’a pas eu assez de confrontations, mais on est content de ce qui a été fait.
Au niveau des installations, on est toujours dans la panade avec la Jonelière. On attend une réaction de la Métropole et de la ville de Nantes. Heureusement, on a trouvé cette entente avec La Chapelle-sur-Erdre. On les remercie énormément. Cela nous a permis de travailler dans de bonnes conditions.

On a aussi de nombreuses jeunes en sélection. Le championnat U19 a connu une coupure nette. Il va falloir tout recommencer alors qu’elles connaissaient de bons résultats

Et qu’en est-il de la saison prochaine ?

Le staff ne connaîtra pas de mouvements, on va le garder. Il est compétent et armé pour travailler en D1. Pour les joueuses ? Cela dépendra si l’on joue les barrages, si l’on monte… On a commencé à faire le point avec les filles, une ou deux réfléchissent encore.
Des joueuses veulent aussi venir à Nantes. On est bloqué par l’attente de ce COMEX. En tout cas, on ressent un attrait pour Nantes. On a reçu plusieurs candidatures de joueuse de très bon niveau. Elles se disent que ce serait bien de venir à Nantes, le budget est là et les conditions sont intéressantes.

La situation de l’équipe masculine peut-elle avoir un impact ?

Les féminines ne vont pas dépendre de l’issue de la saison des gars.
J’ai déjà entériné cela avec Waldemar Kita. Si on monte en D1, on aura un budget qui correspond à la D1. Si on est en D2, on aura le même budget. Cela permet de rester en place avec l’effectif actuel, de travailler positivement.
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Re: La revue de presse des féminines

Messagede Antisthene44 » 07 Mai 2021, 14:26

FC Kita niqué en permanence par tout le monde à tous les étages. C'est merveilleux ce club.

Pour le coup, Kita n'y est pour rien, c'est juste qu'encore une fois le FC Nantes est le dindon de la farce ..
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